Les différents types de carburants

A/ Le GPL

La première solution serait de remplacer les carburants actuels par le GPL (gaz de pétrole liquéfié).

Le GPL provient d’opérations de purifications du gaz naturel (CH4) et de raffinage du pétrole. Son prix au litre est très compétitif et sa teneur en soufre, très faible.

Le GPL est perçu comme un carburant propre. Son utilisation ne produit pas de particules (contrairement au gasoil qui, même équipé d'un filtre à particules laisse échapper 10% de particules) et très peu d'oxyde d'azote (NOx), de benzène (C6H6), ou de formaldéhyde (CH2O). Le GPL émet moins de polluant que l’essence (-70 % de CO, -12 % de CO2 et pas de soufre) et ralentit le vieillissement du moteur. Il permet aussi des économies d’énergies (de l’ordre de 5 %). Mais s’il a pour l’instant des performances inférieures à l’essence, ce défaut devrait être corrigé dans un avenir proche et il est déjà partiellement compensé par une grande souplesse d’utilisation.

Cependant le GPL ne comporte pas que des avantages, en effet le véhicule possède une très faible autonomie et il est très difficile de s’en procurer…

Le fait que le GPL est un carburant d’origine fossile nous fait penser qu’il n’aura pas un grand avenir dans le secteur automobile ou la priorité est de trouver une énergie renouvelable pour faire se mouvoir les véhicules.

 

 

 

B/ Les Biocarburants

Il existe cependant un deuxième carburant capable de faire fonctionner les moteurs à explosion : les biocarburants.

Ils sont obtenus à partir de matières végétales : éthanol (issu du blé, du maïs ou de la betterave) ou huiles végétales (issues du colza ou du tournesol). Ils sont différents des essences classiques notamment par la présence d’oxygène dans leur formule chimique (C2H5-O-C4H9 pour l’éthyl-tertio-butyl-éther). Ils peuvent être utilisés tels quels ou bien sous forme d’additifs aux essences classiques.

La présence d’éthanol dans le carburant n’exige pas de modification technique du moteur.

En ce qui concerne les émissions de polluants, l’addition d’éthanol permet de réduire les taux de CO et de CO2 à l’échappement, mais de façon limitée.

L’inconvénient principal des huiles en tant que carburant est leur viscosité. Aussi, leur utilisation restera-t-elle assez faible, bien qu’elle permette de valoriser une partie de la surproduction agricole.

Nous pensons que les biocarburants pourront être d’une grande utilité le jour où il n’y aura plus de pétrole mais qu’ils permettront seulement le passage à une autre forme de motorisation, comme celle que nous allons voir après…

 

 

 

 

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